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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 19:57

Bonjour à tous ! 


Voici un article qui traite des poules pondeuses, de leurs oeufs, ainsi que des poulets de chair en France.

Je pense que chaque consommateur devrait connaître les méthodes d'élevage de ces animaux, car, n'oublions pas qu'acheter est un choix, et celui-ci doit être éclairé ;-)

 

Pour information, les sources de cet article sont pour la première partie, la formidable association L214 (link) et pour la seconde, l'association PETA (link).

 

Enquête :

En France, 46 millions de poules pondeuses sont utilisées pour produire les oeufs ; la consommation moyenne est de 231 œufs par habitant et par an.

Poules pondeuses : caractéristiques biologiques 

Les poules pondeuses sont reconnues comme ayant des besoins spécifiques par le conseil de l'Europe. La Recommandation concernant les poules domestiques (gallus gallus) adoptée par le Comité permanent le 28 novembre 1995 lors de sa 30e réunion, fournit des éléments d'éthologie. Elle souligne l'attention qui doit être portée à chaque poule chaque jour. Il est impossible de respecter cette prescription dans des élevages contenant des milliers de poules.

En résumé : les poules sont des oiseaux qui vivent en groupe sociaux contenant 25 individus au maximum. Elles se perchent, piquent et grattent le sol, se construisent des nids, prennent des bains de poussière. Si ces besoins ne peuvent pas s'exprimer, elles développent des anomalies du comportement : mouvements stéréotypés prolongés et agressivité (voire cannibalisme).
Chaque jour, les poules doivent être examinées par un personnel qualifié et attentif et bénéficier de soins en cas de maladies.

Le département Education de la PMAF a réalisé un dossier très fourni sur l'éthologie des poules.

 

Activité du couvoir : sélection des poules pondeuses

300 œufs par poule pondeuse et par an

Les poules pondeuses sont issues d'une sélection génétique favorisant la production d'œufs : une poule pondeuse d'élevage pond environ 300 œufs par an alors qu'à l'état sauvage, une poule en pond en moyenne 60.

128 millions* d'œufs éclosent chaque année en France.

Cette souche de gallinacé, spécialisée dans la production des œufs, est très différente de celle utilisée pour la production de volailles de chair : les souches de volailles de chair sont optimisées pour atteindre le poids d'abattage en 42 jours alors qu'un coq issu de souche pondeuse nécessiterait bien plus de temps et de nourriture : une question de coût...
Donc à part quelques coqs sélectionnés pour être reproducteurs, les mâles sont éliminés par broyage ou gazage.

Il reste alors 47 millions de poulettes (des reproductrices et des productrices d'œufs de consommation) et 67 000 coqs*.

Dès l'éclosion : tri des poussins, élimination des mâles

Les images suivantes ont été tournées dans un couvoir de la Sarthe en 2001.
On y voit les armoires à incubation où sont entreposés les oeufs dans l'attente de leur éclosion.
Une fois éclos, les poussins sont triés : les gestes sont rapides, les mâles d'un côté, les femelles de l'autre.
Les mâles sont ensuite broyés et finissent dans une poubelle, les femelles sont transportées vers l'élevage de poulettes où elles resteront pendant 18 semaines avant d'être mises dans des cages ou des volières.

 

Elevage intensif de poules pondeuses

A 18 semaines, 80% des poules pondeuses sont placées dans des cages. Le type d'élevage présenté ici est conforme aux normes de 2012.

Pour reconnaitre les oeufs issus de ces élevages, reportez-vous au code sur l'oeuf ou à l'emballage.

Dans les bâtiments de ponte

De l'extérieur, il est difficile de se rendre compte de la fonction des bâtiments, seuls les silos laissent deviner qu'il y a des animaux à l'intérieur. Les fenêtres sont inexistantes. Ils sont immenses et contiennent des dizaines de milliers de poules pondeuses par bâtiment.

A l'intérieur, les cages sont entassées sur des rangées de plusieurs dizaines de mètres de long et une dizaine de mètres de haut.

Il y a des passerelles et des échelles pour monter voir les cages du haut. Tout est automatisé : le programme de lumière, les avancées des tapis de fientes, la distribution d’eau et de nourriture.

Dans les cages

 

 

Dans chaque cage, 15 à 60 poules doivent vivre ensemble dans un espace si restreint qu'il y est difficile d'étendre les ailes et de se déplacer sans déranger les autres. Le sol est grillagé et occasionne des lésions aux pattes.

Les aménagements prévus en 2012 sont largement insuffisants pour satisfaire les besoins des poules (se percher, gratter le sol, construire des nids, s'isoler pour pondre, sans parler de profiter du soleil...). Ces aménagements demandent de gros investissements financiers, autant passer directement au plein air !

Les poules développent souvent des anomalies du comportement : mouvements stéréotypés prolongés, agressivité (voire cannibalisme) envers leurs congénères. Leurs os sont très fragiles à cause du manque de lumière et du manque d'exercice.

Après un an passé à pondre, c'est l'abattoir...

 

Abattoir de poules pondeuses

A l'âge de 68 semaines environ, qu'elles soient issues d'élevages intensifs en cage, d'élevages au sol, d'élevages en plein air ou bio, les poules finissent leurs jours à l'abattoir.

Les poules sont ramassées et entassées dans des caisses. Le ramassage, effectué à grande vitesse par des travailleurs recrutés pour l’occasion, donc inexpérimentés, se fait rarement en douceur. Il occasionne souvent des fractures aux pattes, surtout pour les poules pondeuses qui ont vécu un an en cage.

Le transport vers les abattoirs se fait parfois sur de longues distances pour aller là où le "cours de la poule de réforme" est le plus avantageux, mais elles sont rarement achetées plus de 15 centimes d'euro pièce par les abattoirs.

Là, elles sont sorties des caisses, suspendues à des crochets sur une chaine automatique. Elles sont ensuite plongées dans un bain à électronarcose, saignées, déplumées, éviscérées puis conditionnées pour la consommation.

 

 

Cet extrait vidéo est tiré d'une enquête que nous avons menée dans l'abattoir de Volailles Bruno Siebert en Alsace en 2007.

Alors n'hésitez plus à essayer des recettes qui ne nécessitent pas d'oeufs ! C'est encore le meilleur moyen d'éviter cette boucherie !

 

Marquage des oeufs et étiquetage

Les règles de marquage et d'étiquetage pour la vente des oeufs sont harmonisées au sein de l'Union européenne. Conformément à la directive 2002/4/CE, sur chaque oeuf figure obligatoirement le code producteur : ce code donne des informations sur la provenance des oeufs. De même sur l'emballage figure la mention du mode d'élevage.

marquage de l'oeuf

Code 3 : oeufs de poules pondeuses élevées en cage

Sur cet exemple, le code est 3FRWFB02 : le 3 signifie que la poule qui a pondu cet oeuf est élevée en cage, FR indique que cet élevage est en France, le reste du code permet d'identifier le producteur et le bâtiment de ponte.

Sur les boites d'oeufs de poules élevées en cage, la qualité des oeufs est mise en avant pour masquer le mode d'élevage qui n'est pas très vendeur... C'est ainsi qu'on peut y lire "oeufs frais", "oeuf datés du jour de ponte"... et en tout petit dans un coin "oeufs de poules élevées en cage".

Le changement des normes concernant les cages est une opportunité à saisir pour demander leur abandon. C'est maintenant qu'il faut agir !

Code 2 : oeufs de poules pondeuses élevées au sol

Les oeufs dont le code producteur commence par le chiffre 2 sont issus de poules élevées dans des volières. Elles sont en libre parcours mais n'ont pas accès à l'extérieur. Elles sont plusieurs milliers à être parquées dans le même bâtiment.

Code 1 : oeufs de poules pondeuses élevées en plein air

Les poules pondeuses sont élevées en volière avec un accès à l'extérieur. Ce mode d'élevage n'est pas sans problème puisque là aussi, elles sont quelques milliers à être parquées ensemble.

Code 0 : oeufs de poules pondeuses élevées en mode biologique

Les poules pondeuses sont élevées en volière avec un accès à l'extérieur. Ce mode d'élevage n'est pas non plus sans problème puisque là aussi, elles sont quelques milliers à être parquées ensemble. Les poules sont alimentées avec de la nourriture biologique (90% minimum).

Attention oeufs cachés !

Les oeufs utilisés dans la fabrication de produits alimentaires proviennent le plus souvent de poules élevées en cage (sauf mention contraire sur l'emballage).

Attention aux oeufs en vrac sur les marchés ou dans les supermarchés

Il arrive souvent que les oeufs vendus en vrac soient issus de poules élevées en batterie (code 3), n'oubliez pas de vérifier le code sur l'oeuf.

La PMAF donne de plus amples précisions sur son site www.oeufs.org.

 

Pour un avenir sans cages

En 2012, la directive européenne sur la protection des poules pondeuses va entrer en application. Elle exigera une augmentation de la taille des cages en batterie et la mise en place de quelques aménagements.
Les éleveurs vont donc devoir modifier leurs installations et investir dans du nouveau matériel.

lettre de demande de retrait des oeufs de batterie adressée aux Grandes Surfaces
Selon le principe de subsidiarité, la France peut profiter de cette occasion pour décider d'interdire tout simplement les cages en batterie dont on sait très bien qu'elles n'apportent pas une vie décente à ces oiseaux. Actuellement les poules disposent d'une surface équivalente à une feuille A4, en 2012 ; elles auront l'équivalent de la surface d'une carte postale comme espace supplémentaire. Elles vivent en moyenne un an dans ces conditions sur un sol grillagé.

D'autres pays européens ont déjà interdit l'utilisation des cages de batterie ou sont en passe de le faire, c'est aujourd'hui à la France de montrer sa volonté d’améliorer réellement le sort des animaux utilisés dans les élevages.

En 2007, L214 s’est associé à la SPA pour demander aux grandes surfaces de ne plus commercialiser des oeufs issus de poules élevées en cage. Afin d'appuyer cette démarche, vous pouvez glisser dans la boîte à suggestions de votre supermarché une demande identique, en votre nom, en tant que client du magasin.

Nous vous proposons quelques suggestions et les adresses des directions nationales des supermarchés.

L214 a également engagé cette démarche auprès de Novotel concernant les oeufs figurant dans le menu du petit déjeuner. En mars 2010, Novotel a annoncé renoncer aux oeufs de poules élevées en cage ou au sol sans accès à l'extérieur dans sa carte de petit-déjeuner.

Aujourd'hui, L214 se tourne résolument vers les supermarchés. Un tour de France est prévu sur l'année 2011.

 

J'ajouterai que les oeufs sont loin d'être incontournables en cuisine ! Essayez les substituts d'oeufs ;-)

Voici un site qui en vend:

adresse : http://veganlife.lu/

lien : link

Et voici un article très intéressant rédigé par une bloggeuse qui vous y aidera :

le lien : link

l'adresse : http://www.plaisirvegetal.fr/2010/09/13/mille-et-une-astuces-pour-remplacer-les-oeufs-dans-les-recettes/   

 

Et les poulets ?



 

Comme vous pouvez le constater, rien de mieux dans le monde des poulets ...  terribles conditions de détention ... voici des explications supplémentaires (données par l'association PETA) :

 

Débecquage à vif


Pour éviter les comportements d’agression déclenchés par la promiscuité, les éleveurs tranchent le bec des poussins quelques heures à peine après l’éclosion à l'aide d'une lame chauffée à blanc.

Le débecquage à vif est une opération si douloureuse que les poussins succombent parfois de crise cardiaque, ou se laissent par la suite mourir de faim tellement picorer est devenu douloureux.

 

De pauvres poussins difformes


Parmi les animaux élevés pour leur chair, les poulets sont de loin les plus nombreux. Chaque année en France, plus de 830 millions finissent dans nos assiettes.

Au moment de l'abattage, les poulets n’ont que 41 jours.

Dans la nature, ils resteraient avec leur mère pendant encore un bon mois et pourraient vivre jusqu’à l’âge de six ou sept ans.

 

Les poulets proposés sur le marché ne sont donc que de pauvres poussins difformes.

Les manipulations génétiques, les médicaments et autres substances ajoutées à la nourriture permettent d'obtenir une croissance foudroyante, mais certains organes ne se développent pas aussi vite que le reste du corps.

Incapables de supporter le poids d’un corps aussi disproportionné, les os des pattes se déforment ou se brisent. Les oiseaux développent de douloureuses malformations qui les empêchent de se déplacer normalement (un rapport de l’INRA révèle que de 75 à 90 % des animaux en élevage intensif ont une démarche altérée) et les obligent à se traîner vers les points d’eau et de nourriture. Ceux qui ne peuvent les atteindre meurent de faim et de déshydratation.

Souvent, le cœur aussi peine à suivre cette croissance accélérée, et des millions de poulets souffrent de défaillances cardiaques (88 millions en meurent chaque année en Europe).

 

Le transport

Les transports sont une autre occasion de stress et de souffrances. Il n'est pas rare que les manutentionnaires qui rassemblent les poulets leur brisent les os en les sortant des cages et en les entassant dans des caisses. Saisis par les pattes et manipulés sans ménagement,nombre d'entre eux sont victimes d'hémorragies douloureuses avant même d'arriver à l'abattoir.

A la sortie des cages,les oiseaux sonsuspendus par les pattes à une chaîne mécanique. Leur tête est ensuite plongée dans un bain électrifié pour les étourdir (c’est « l’électronarcose »). Des couteaux automatiques leur tranchent alors la gorge. Malheureusement, bien souvent, les oiseaux tentent de se redresser et échappent à l’étourdissement. Ils sont alors décapités en pleine conscience.

Les antibiotiques, c’est automatique 

 

L’utilisation d’antibiotiques favorise le développement de bactéries résistantes et de maladies chez l’homme.


Les hangars d’élevage peuvent contenir jusqu’à 40 000 poulets.

Dans ces conditions concentrationnaires, il est inévitable que de nombreuses pathologies se développent (affections pulmonaires, maladies de la peau, ampoules…).

Mélangées à l’eau et à la nourriture, des doses massives d’antibiotiques sont donc administrées aux oiseaux.
80% de ces substances passent directement dans leurs excréments et rejoignent ensuite les nappes phréatiques et les cours d’eau.
Cet usage massif d’antibiotiques renforce la résistance de certaines bactéries, rendant peu à peu impossible le traitement de certaines maladies, autant chez les poulets que chez l’homme.

Par ailleurs, il règne dans les hangars une odeur pestilentielle d'urine et d'excréments. L'ammoniac dégagé par l'accumulation du fumier est lui aussi toxique pour les hommes et pour les animaux

Les cas d’empoisonnement au campylobacter sont de plus en plus fréquents et dépassent même le nombre de salmonelloses. Une étude récente réalisée par l’AFSSA sur 75 élevages français révèle que 42,7 % des élevages sont contaminés.

Et bien sûr, n’oublions pas le scandale de la dioxine…

 

Le bonheur n’est pas dans le pré


« Bio », « plein air », « libre parcours » : soulager la conscience du consommateur


Nous sommes de mieux en mieux informés de la réalité des conditions d’élevage des animaux.

Cependant, les différents labels visant à ménager nos consciences peuvent facilement induire en erreur : la plupart des oiseaux élevés en « plein air » ou en « libre parcours » subissent néanmoins l’ablation du bec ; leur vie est tout aussi prématurément interrompue ; la satisfaction de beaucoup de besoins naturels leur est aussi refusée.

Les poulets « certifiés », par exemple, sont entassés dans des hangars, à 18 par m2, et, même en plein air, un terrain dénudé, boueux et surpeuplé ne correspond pas à l’environnement varié et ombragé dont ces oiseaux ont besoin.

Enfin, le cahier des charges de ces labels ne garantit pas de meilleures conditions de transport ou d’abattage que celles trouvées en élevage industriel.

Les longs trajets sans nourriture et sans eau jusqu’aux abattoirs ne leur sont pas épargnés. Quel que soit le mode d’élevage, tous ces animaux subissent douleur, détresse et emprisonnement.

En outre, l’issue demeure la même pour tous : être tués, découpés en morceaux et mangés.

Si le label « bio » garantit quant à lui une réelle différence de qualité de vie (pas de problèmes de croissance accélérée, meilleures conditions de détention), l’unique solution réellement respectueuse des animaux (et de votre santé !) demeure le végétarisme.


Ce que vous pouvez faire

 

- Optez pour le végétarisme :-)


 - Faites-vous le porte-parole des animaux ! Ne ratez pas une occasion de faire savoir ce qu’ils subissent

 

- Rejoignez les associations et leurs militants

 

- Boycottez KFC, Mac Do, Burger King, Quick, etc ...

Pourquoi ?

Cliquez ici !  Pétition de Haut Vol

 

 

Soutenir L214

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Published by la ménagère écolo - dans LA CUISINE DE LA MÉNAGÈRE
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commentaires

Amélia 04/08/2017 15:06

Je trouve absolument horrible le traitement infligé aux poules dans bon nombre d'exploitations de masse et j'encourage à l'information. Je me fais moi-même la porte-parole des animaux à de nombreuses reprises. Cependant, je voudrai revenir sur les élevages bio en plein air. La densité y est bien plus faible, les poules sont en liberté la journée et elles sont nourries avec des produits d'origine 100% végétale et bio. De plus elle ne se font pas "couper le bec" contrairement à ce qui est écrit ci-dessous. C'est une mutilation qui est interdite! les poules ont un traitement à infra-rouge à la naissance afin de l'arrondir. Attention donc à ce que vous dites! Vous avez le droit d'être vagan mais attention à ce que votre discours ne soit pas baisé voir avance des arguments faux...
Pour information: http://www.volaillesoeufsbio.com/wp-content/uploads/2013/09/complet-Cuisine-Collective-oeufs-LRbio-janvier-2015.pdf

Sergio 13/12/2016 00:03

Mon neveu m'a demandé s'il pouvait manger seulement des aliments ne faisant pas partie ou issus d'un être vivant ou mort (animal, végétal). J'ai pensé au fruit, mais je ne sais pas si on peut avoir une alimentation équilibrée en ayant un régime frugivore.

Pedro 04/12/2016 21:59

Je trouve dommage qu'il n'y aie pas un paragraphe concernant les poules de jardin.

Une poule ne survivrait pas plus de quelques jours en total liberté... ces des animaux très vulnérable qui ne se défendent pas.
J'ai 4 poules (pondeuses) qui ont un accès libre sur mon verger toute la journée, mais elles n'ont profitent que très rarement. Au couché du soleil elles rentrent d'elles-même dans le poulailler et se mettent en condition de repos uniquement après mon passage quand j'ai clôturé le poulailler. La journée elles préfèrent rester à quelques mètres de leur poulailler, car sans doute elles s'y sentent plus en sécurité. Elles osent s'en éloigner uniquement quand je vais travailler ou passer du temps dans le verger. Certains animaux ont besoin de l'homme, à lui de savoir les traiter avec respect. C'est bien d'être vegan, mais être "pure et dure" c'est manquer un peu de rationalité...

GorgOrette^^ 14/04/2012 19:47


Je ne trouve pas de mots pour décrire ses pratiques... Mais il y a tout de même une solution qui existe pour pouvoir manger des oeufs sainement et sans nuire à la santé et au bien-être des
poules, c'est d'avoir ses propres poules, mais à condition d'avoir un petit bout de terrain! Dans ma famille les poules mangent des choses saines, vivent dans un terrain adapté à leur besoin et
ont une vraie vie de poule! Et puis libre à elles de pondre comme bon leur semble! On ne les élimine pas sous prétexte qu'elle ne sont pas "rentables". Si elles pondent tant mieux, si elles ne
pondent pas tant pis! Il y a des jours d'abondance et des jours sans! Il faut parfois être patient, et du coup les oeufs en sont bien meilleurs ! C'est comme tout, il ne faut pas en abuser, et surtout laisser la nature
faire! ;-)

la ménagère écolo 22/04/2012 14:42



Bonjour Gorgorette !


Je comprends tout à fait ce que tu dis et c'est très positif en comparaison des élevages industriels .


Toutefois, les vegans purs et durs s'y refuseront car les poules (comme tout Etre vivant) ont le droit à la liberté de vivre et d'évoluer comme elles le souhaitent et ne sont pas à notre service
mais au leur et à celui de Dame Nature tout simplement 



Présentation

  • : Le blog de la-menagere-ecolo.over-blog.com
  • Le blog de la-menagere-ecolo.over-blog.com
  • : Le défi de la ménagère écolo ! 365 jours pour changer, et tout le reste pour s'améliorer ! Ce défi consistera à reconsidérer chaque geste du quotidien en se demandant si celui-ci est cohérent avec mes convictions écologiques et mon amour des animaux, ou s'il est simplement le fruit d'un automatisme mimétique. Je chercherai et proposerai donc des solutions alternatives plus respectueuses de l'environnement et de soi-même tout simplement. Venez me rejoindre !
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